Blanchard

Biographie de l’amiral BLANCHARD :

 

BLANCHARD (Robert Eugène Marie) : né le 30 avril 1896 à Segré (Maine et Loire) fils de Pierre Joseph BLANCHARD, employé de commerce et de Joséphine Marie ETIENNE. Etudes au collège de Combrée, école Sainte Geneviève. Entré au service en 1915 (port de Lorient). Breveté sous-marin.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er juin 1917.

Enseigne de vaisseau de première classe le 13 juillet 1918.

Lieutenant de vaisseau le 12 février 1922. Commandant successif des sous-marins Antigone, Dauphin et Espoir, jusqu'à son entrée à l’école de guerre navale en 1931. Affecté à l’état-major de la marine en Indochine.

Capitaine de corvette le 27 décembre 1933. Affecté à l’Etat-major, division préfecture, de la 4ème région maritime à Bizerte le 1er octobre 1938.

Capitaine de frégate le 1er janvier 1939. Commandant du CT Valmy, de la 3e DCT, le 23 septembre 1941, jusqu'à la mise en gardiennage d’armistice du bâtiment le 20 juillet 1942, il prend le commandement du CT Vautour, même division, le 14 juillet 1942. Il  saborde, sur ordre, son navire dans la darse Castigneau, à coté du croiseur Foch, le 27 novembre 1942. Commandant de la marine à Philippeville en 1943.

Capitaine de vaisseau le 1er avril 1944. Chef d’Etat-major de la mission navale aux États-Unis. Attaché naval en Turquie en 1948. Il prend le commandement du Béarn et le Groupe d’Action Anti-sous-marine le 1er janvier 1949. Il quitte le commandement du Béarn le 31 décembre 1949, mais garde celui du GASM et met sa marque le 1er janvier 1950 sur le Gustave Zédé. Il est remplacé par le contre-amiral LEHAGRE, le 10 octobre 1950.

Contre-amiral (1ère section) le 1er août 1950. Attaché naval à Londres en 1950. Commandant de la marine (COMAR) à Saïgon de novembre 1952 à mars 1954.

Vice-amiral (2ème section) le 1er mai 1954. Membre de l’ACORAM, carte n° 14278. Domicilié à Tamaris (La Seyne sur mer).

Décédé le 14 avril 1970 à Nice (Alpes Maritimes).

Décorations : grand-officier de la Légion d’honneur (1954), croix de guerre 1939-1945. 

 

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Au 1er janvier 1950 le GASM est composé :

-          du bâtiment amiral Gustave Zédé, (ex-Flottentender Saar) ;

-          des frégates, type River anglais : L’Escarmouche, F 09 (ex-Frome) - La Surprise, F 08 (ex-Torridge) - Croix de Lorraine, F 10 (ex-Strule) - Tonkinois, F 11 (ex-Moyola) ;

-          des torpilleurs d’escorte, type américain DE : Hova, (ex-DE 110) - Marocain, (ex-DE 109) - Tunisien, (ex-DE 108) - Algérien, (ex-DE 107) - Sénégalais, (ex-DE 106) ;

-          du sous-marin, type 1500tW : Le Glorieux, S 02 ;

-          des sous-marins, type Aurore (820tW) : La Créole, S 13 - L’Africaine, S 14 - L’Astrée, S 15 ;

-          du sous-marin côtier, dernier survivant d’une nombreuse série, type Amirauté : Junon S 05 (597tW) ;

-          des anciens sous-marins allemands : Laubie, S 09 (ex-U 766, type VII C) –

Millé, S 08  (ex-U 471, type VII C) – 2518, S 12 (type XXI) ;

-          des escorteurs, ex PC américains : Coutelas, W 08 (ex-PC 1560) et Dague, W 22 (ex-PC 1561).

 

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Rôle d’équipage du Gustave Zédé, de 1950 [cote 2E7.7344 cases 1 et 3].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine, annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années). Annuaire national de l’association centrale des officiers de réserve de l’armée de mer (ACORAM), 1966.

Etienne Taillemite : « Dictionnaire des marins français » ; 2ème édition, Taillandier, Paris, 2002.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

LeHagre

Biographie de l’amiral LEHAGRE :

 

LEHAGRE (Yann Marie Robert) : né le 16 mai 1899 à Sainte Adresse (Seine Maritime), fils de Maurice, Achille, Emile Lucien LEHAGRE, lieutenant au 1er bataillon de chasseurs à pied et de Jeanne Louise Marie MAIRE.

Entré au service 1917 (port de Toulon).

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 15 mars 1918.

Enseigne de vaisseau de première classe le 15 mars 1920.

Lieutenant de vaisseau le 7 mars 1925. Commandant de la batterie 340 de Saint-Mandrier du 1er septembre 1932 au 3 décembre 1932.

Capitaine de corvette le 1er juin 1936. Commandant du torpilleur Typhon, en escadre d’instruction, du 30 octobre 1937 à septembre 1939.

Capitaine de frégate le 24 août 1940. Commandant de l’aviso colonial La Grandière (ex Ville d’Ys) de la 6e escadrille d’avisos, présente à Casablanca, lors de l’opération Torch, le 8 novembre 1942, du 2 décembre 1941 au 7 mai 1943.

Capitaine de vaisseau le 1er juillet 1944. Officier de la mission française de Naples. Commandant des formations de la marine du Rhin à la fin de la guerre.

Contre-amiral le 18 janvier 1950. Commandant du groupe d’action anti-sous-marine (GASM) du 1er octobre 1950 à fin septembre 1952, avec marque sur le Gustave Zédé.

Vice-amiral le 1er avril 1956. Préfet maritime de la première région maritime à Cherbourg du 1er octobre 1956 à 1959.

Vice-amiral d’escadre le 5 mai 1959.

Président de la Société d’entraide de la Légion d’honneur du département du Var de 1962 à 1972.

Décédé le 16 juin 1984 à La Valette du Var (Var).

Décorations : grand-officier de la Légion d’honneur (1956), croix de guerre 1939-1945.

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Rôles d’équipage du Gustave Zédé, de 1950 [cote 2E7.7344], de 1951 [cote 2E7.7538] et de 1952 [cote 2E7.7719].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

Rosset

Biographie de l’amiral ROSSET :

 

ROSSET (René Emile) né le 7 août 1898 à Clermont-Ferrand (Puy de Dôme) fils de Charles Cyrille Hermand ROSSET, capitaine d’Artillerie à la direction de Clermont et de Marie Lucie Blanche d’ARODES de PEYRIAGUE. Etudes Institution Sainte Croix du Mans, lycée Saint-Louis à Paris.

Entré au service en 1916 (port de Rochefort). Matricule 000026712.

Aspirant en juin 1917, affecté sur le l’aviso-sloop Aldebaran.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1917, il embarque sur le croiseur Edgar-Quinet, puis sur le cuirassé Justice. Il participe aux opérations en mer Noire, à l’état-major du torpilleur Annamite.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er  février 1919, après un passage sur le cuirassé France, il est nommé second du sous-marin Antigone et en février 1922, second du sous-marin Curie, basés tous les deux à Bizerte.

Lieutenant de vaisseau le 25 juillet 1923, à bord du sous-marin Hermione en 1924. Il commande les sous-marins Daphné  (1926-1927) et Sané (1927-1928). Il embarque sur le torpilleur de 601 tW  de construction japonaise Touareg comme commandant en second. Il est chargé, en février 1932, de suivre l’achèvement et les essais du sous-marins Poncelet. Il est affecté en septembre 1933 à l’Etat-major général de la marine comme adjoint au chef de la section « sous-marins ».

Capitaine de corvette le 18 décembre 1934, il embarque sur le croiseur Duquesne, qui vient de subir récemment une refonte. Il fait sont retour à l’état-major en septembre 1936 comme chef de la section « sous-marins ».

Capitaine de frégate le 17 octobre 1939. Il est chef du service intérieur du cuirassé Strasbourg et commande la défense antiaérienne lors de l’opération « Catapult » le 3 juillet 1940 à Mers El-Kébir. Il commande le contre-torpilleur Cassard du 11 août 1941 au 30 octobre 1942, puis passe chef de la section matériel et transports, à l’amirauté de Vichy.

Capitaine de vaisseau le 1er juillet 1944, il est en juillet 1944 en charge des bâtiments en gardiennage du port de Toulon et en septembre commandant du secteur de défense de Toulon. L’année suivante, il est affecté à l’état-major des forces navales d’Extrême-Orient, aux ordres de l’amiral Auboyneau, sur le croiseur Emile Bertin et depuis juillet 1946 sur le croiseur Suffren.

Commandant du bâtiment de ligne Richelieu du 10 mai 1947 au 10 mai 1949.

Contre-amiral le 18 janvier 1950. Il commande la marine en Indochine (COMAR) de mars 1950 à avril 1951. Il  préside la commission permanente des essais des bâtiments de la Marine et le comité technique à partir de juin 1951.

Commandant du groupe d’action anti-sous-marine (GASM) du 1er octobre 1952 à novembre 1954, avec marque sur le ravitailleur de sous-marins Gustave Zédé.

Vice-amiral le 1er décembre 1953. Inspecteur général des réserves de février à décembre 1955. Major-général de la marine en 1956-1957.

Vice-amiral d’Escadre le 20 juin 1957. Amiral de la deuxième section du cadre de réserve  en 1958. Président du Comité Mixte, Prototype réacteur, au Commissariat à l’Energie Atomique de Saclay. Membre du conseil de l’ordre du Mérite maritime. Membre de l’ACORAM carte n° 22076. Membre non résident de l’Académie de marine (1964).

Décédé le 23 mars 1974 à Clamart (Haut de Seine).

Décorations : grand-officier de la Légion d’honneur (1956), croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E., Commandeur du mérite maritime.

 

 

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Rôles d’équipage du Gustave Zédé, de 1952 [cote TO-2E7-7719], 1953 [cote TO-2E7-7917] et 1954 [cote TO-2E7-8141].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Etienne Taillemite : « Dictionnaire des marins français » ; 2ème édition, Taillandier, Paris, 2002.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

Lancelot

Biographie de l’amiral LANCELOT :

LANCELOT (Pierre Jean Georges Marie) : né le 29 juillet 1901 à Nantes (Loire Atlantique), fils de Paul Marie Lancelot, négociant et d’Emilie Marie Zoé Hervieu. Entré au service en 1920 (port d’immatriculation Lorient). Matricule 000025452. Ecole navale du 1er octobre 1920 au 1er octobre 1922. Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1922. Il effectue sa campagne d’application du 1er octobre 1922 au 1er octobre 1923 sur le croiseur-cuirassé Jeanne d’Arc. A la fin de la campagne d’application, il embarque sur le sloop Cassiopée, de la division navale de l’Atlantique, le 27 septembre 1923. Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1924, il est affecté le 9 février 1925 sur le ravitailleur pétrolier Garonne, puis embarque le 7 juillet 1925 sur le sous-marin Marsouin. Service à terre en deuxième région maritime (Brest) du 1er septembre  au 1er octobre 1927, il reçoit le 26 décembre 1926 son certificat d’aptitude à la navigation sous-marine. Il est affecté sur le sous-marin Gustave Zédé, deuxième du nom, du 1er octobre 1927 au 15 août 1929 et sur la Galatée du 15 août 1929 au 3 mars 1930. Lieutenant de vaisseau le 17 juillet 1929. Officier en second sur le sous-marin Fulton, du 3 mars 1930 au 3 octobre 1932, il participe à deux campagnes à Madagascar et en Indochine. Après un passage au 5ème dépôt, du 3 au 28 octobre 1932 et une affectation à terre à Brest du 28 octobre 1932 au 16 février 1933, il sert comme adjoint au Chef d’état-major du secteur de défense de Brest, du 16 février 1933 au 8 septembre 1934. Il est nommé par décret du 19 juin 1934, commandant du sous-marin de deuxième classe Eurydice à Cherbourg, pour entrer en fonction le 8 septembre 1934.

Officier manœuvrier sur le CT Guépard, de la troisième escadre légère de l’escadre de la Méditerranée, du 1er juillet 1935,

Officier en second sur le torpilleur Alcyon de la 7ème DT de la 2ème flottille de l’escadre de l’Atlantique, en septembre 1937. Il obtient le certificat « Z » élémentaire le 21 février 1938.

Commandant du sous-marin mouilleur de mines Le Diamant, en troisième région maritime, à Toulon, (décret du 5 mai 1938) du 14 octobre 1938 au 18 mai 1940. Il reçoit (décret du 1er  mars 1940 le commandement du sous-marin Béveziers et passe au grade de Capitaine de corvette le 15 juin 1940. Lors de l’attaque de la marine française à Dakar par une flotte anglo-gaulliste, il appareille après une remise en état sommaire et torpille le cuirassé HMS Resolution, gravement avarié et immobilisé pendant un an pour réparation à l’arsenal de Philadelphie, cette manœuvre fit les gros titres de la presse fidèle au régime de Vichy et vaut à son auteur une citation et la promotion au grade de capitaine de frégate le 27 octobre 1940. Son bâtiment mis en gardiennage d’armistice à Toulon le 3 janvier 1941, il commande le secteur maritime de défense d’Abidjan de 1941 à 1942.

Suite à l’opération Torch (débarquement allié en novembre 1942), les forces maritimes françaises d’Afrique (FMA) s’engagent  aux cotés des alliés et obtiennent de la part des Etats-Unis, la réparation et la remise à niveau de certaines unités françaises, les premières à en bénéficier sont les CT Fantasque et Terrible ; il prend le commandement de ce dernier le 8 avril 1943 en pleins travaux de refonte à l’arsenal de South Boston, aux Etats-Unis. Après la rencontre de Gaulle-Giraud du 3 juin 1943, le comité français de libération nationale est créé et les deux marines, les forces navales françaises libres (FNFL) et les forces maritimes d’Afrique (FMA) sont réunies, non sans difficultés, sous la direction de Louis Jacquinot, commissaire (ministre) à la marine et sous l’autorité du contre-amiral Lemonnier, chef  d’Etat-major et de son adjoint le contre-amiral Auboyneau. Cette nouvelle autorité maintien le Terrible aux USA aux ordres de l’amiral Raymond Fénard et donne mission au contre-torpilleur, avec à son bord une délégation diplomatique dirigé par Henri Hoppenot, en charge de recevoir le ralliement de la Martinique, le 14 juillet 1943 et de ramener M. Poirier, nouveau gouverneur de la Guadeloupe, opération effectuée le lendemain à Fort de France. La mission dans les Caraïbes terminée le Terrible rejoint la Méditerranée et la dixième division de contre-torpilleurs (10eDCT), composée du Terrible, du Fantasque et du Malin, devenue le 28 septembre 1943 la dixième division de croiseurs-légers (10e DCL) et participe aux opérations de débarquement de Salerne (Sicile) et au transport de troupe pour la libération de la Corse (septembre 1943). Le groupe effectue des raids en mer Egée, octobre-novembre 1943, en mer Adriatique février-avril 1944 et en mer Méditerranée orientale avril-mai 1944.

Capitaine de vaisseau le 1er avril 1944, il est nommé à la tête de la 10ème DCL le 8 juin 1944, le Terrible porte désormais le guidon du chef de division et prendra le numéro de coque X101. Le 17 juin 1944, le groupe met hors de combat quatre unités ennemies, en Adriatique.

Les bâtiments de la 10ème division de croiseurs légers participent au sein du groupe d’appui d’artillerie de la force d’attaque Delta, lors du débarquement de Provence en août 1944. Le Terrible escorte le Richelieu puis la Lorraine, en septembre-octobre 1944. Le Terrible est en réparation début janvier 1945, suite à l’abordage du Malin le 25 décembre 1944.

Commandant du Béarn  (décret du 11 mai 1945) du 2 juillet 1945 au 15 février 1946. Il est envoyé à Singapour comme officier de liaison auprès de l’amiral Mountbatten en février 1946. Attaché naval adjoint aux Etats-Unis de juillet 1946 à août 1949, à se poste, il prend une part certaine dans les négociations pour la rétrocession à la France, de bâtiments allemands attribués à l’US Navy, par les accords de Postdam, alors qu’elle en était exclus contrairement aux anciens bâtiments italiens. Il permet ainsi au gouvernement français de récupérer un dock flottant de 40000 tonnes et 18 navires à faible valeur militaire, pour un total de plus de 10000 tonnes (un torpilleur T 14 de 600 t renommé Bompaire, 8 avisos de type M 35 de 600 tonnes, 2 dépanneurs d’avion les futurs avisos Marcel Le Bihan et Paul Goffeny, un pétrolier, deux transporteurs de torpilles et de trois remorqueurs, ainsi que l’ex U=Bootsbeggleitschiff SAAR …  notre futur  GUSTAVE ZEDE).

De  retour en France, il suit les cours de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale, session 1949-1950, puis nommé major général de Lorient par le conseil des ministres du 13 octobre 1950.

Contre-amiral (1ère section) le 10 octobre 1951. Il est nommé adjoint au commandant en chef des forces maritimes alliées du Sud-Europe (Cincsouth) et mis à la disposition du SG Permanent de la DN le 1er novembre 1951 à Naples (décret du 21 novembre 1951), puis en 1953 (décret du 4 mars) adjoint au commandant en chef des forces alliées en Méditerranée (Cincafmed), à Malte.

Il est nommé par décret du 13 août 1954 commandant du Groupe d’Action anti-sous-marine (GASM) pour prendre ses fonctions  le 10 novembre 1954 et pause son pavillon sur le bâtiment base Gustave Zédé  à …. Lors de la crise internationale qui fait suite à la nationalisation du canal de Suez par le colonel Nasser le 26 juillet 1956, il est nommé à la tête de la Force Navale d’Intervention et met sa marque sur le croiseur Georges Leygues, le 8 août 1956.

Vice-amiral dans la 1ère section du cadre des officiers généraux à compter du 1er janvier 1957 (décret du 27 décembre 1956), il est nommé directeur du personnel militaire de la flotte, par décret du 15 janvier 1957.

Il assiste le 7 octobre 1957 comme représentant de l’Amiral Henry Nomy chef d’Etat-major général de la marine à Cannes, au XIIIème congrès de la Fédération des Anciens et Marins Anciens Combattants (FAMMAC), à son retour pour Paris, son avion s’écrase après décollage, à un kilomètre de la piste d’envol de l’aérodrome de Saint-Cassien, les cinq occupants sont morts carbonisés. Les enquêteurs ont conclus à l’omission par un mécanicien, avant le décollage, du retrait de l’éclisse de verrouillage de la commande de queue tribord.

Décédé dans cet accident d’avion le 7 octobre 1957 à Cannes, section de La Bocca, il est inhumé dans le petit cimetière de Porquerolles.

Décorations : Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur par décret du 11 janvier 1935, décoré le 24 janvier par le préfet maritime de Cherbourg, promu officier par arrêté du 1er août 1941. Commandeur par décret du 14 mars 1947, pour prendre rang du 11 novembre 1946, décoré le 6 mars 1948 par Henri BONNET, ambassadeur de France aux Etats-Unis. Il est élevé à la dignité de grand-officier de la Légion d’honneur le 3 janvier 1957, décoré le 13 mai 1957 par le secrétaire d’Etat à la Marine Paul ANXIONNAZ. Croix de guerre 1939-1945 avec palme, remise par le général de GAULLE le 3 février 1945.

Médaille coloniale (AOF). Médaille coloniale d’Indochine. Officier du Nicham Iftikar. Commandeur de l’ordre Chérifien du Ouissam Alaouite.

Officier legion of merite (USA) remise par l’amiral US Franck J. LOWRY, le 23 avril 1945. The Distinguished Service Cross (GB), remise par  CUNNIGAMM, le 12 juillet 1945. Médaille Militaire Belge.

Reçoit les félicitations du ministre le 30 septembre 1932. Il obtient quatre citations à l’ordre de l’Armée (10 octobre 1940, 10 octobre 1943, 4 avril 1944 et 3 février 1945) et une à l’ordre du corps d’Armée (3 août 1945).

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Rôle d’équipage du Gustave Zédé de 1954 [cote TO-2E7-8141].

¤  Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage) en 1955 [2 E9.232 (c)] et 1956 [cote 2E9.247 (f)].

Sources manuscrites diverses :

Archives nationales, base leonore, dossier de la Légion d’honneur n° 19800035/0173/22377.

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- Toulon.

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et listes navales française (diverses années).

Archives correspondance (Mairies, descendants etc . . .).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

Sources bibliographiques :

Etienne Taillemite « Dictionnaire des marins français » réédition de 2002, page 297.

De Praneuf et Vial  « de Dakar à Suez, un itinéraire emblématique : l’amiral Lancelot » première partie « Révélé par la guerre (1901-1945) » Revue Historique Armées n° 4 -1998 pages 105 à 126. Seconde partie « Lancelot et le nouveau monde (1945-1957) »  Revue Historique des Armées n° 1 – 1998 pages 92 à 112.

Hubert Granier « Histoire des marins français, 1940-1945 »  pages 365 à 371.

 

 

 

Le documentaliste André DELAMBILY

 

Dernière modification : 2016-02-22

Cabanier

Biographie de l’amiral CABANIER :

 

CABANIER (Georges Etienne Jules) : né le 21 novembre 1906 à Grenade (Haute Garonne) fils de Paul CABANIER et d’Angèle LATASTE. Etudes au lycée de Toulouse.

Entré au service en 1925 (port de Rochefort). Matricule ..0025001.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1927.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1929. Sert en 1932 à bord des sous-marins Achéron et Saphir.

Lieutenant de vaisseau le 16 novembre 1934. Il est affecté sur l’Orion, puis sur le Surcouf. Il commande le sous-marin mouilleur de mines Rubis, basé en première région (Cherbourg) à partir du 10 août 1938. Basé à Dundee pour campagne de Norvège, ce sous-marin est saisi par la Royale Navy le 3 juillet 1940 et rendu quelques jours plus tard à son équipage, à la suite du ralliement de celui-ci aux FNFL. En avril 1941, il est remplacé par son second, le lieutenant de vaisseau Rousselot.

Capitaine de corvette le 1er janvier 1941. Aide de camp de Thierry d’Argenlieu dans le Pacifique.

Capitaine de frégate le 30 mars 1943. Commandant du croiseur auxiliaire Cap-des-Palmes, ancien bananier, du 10 mars 1944 au 6 mai 1945. Assiste à San-Francisco à la conférence sur les Nations Unis en 1945, puis commande l’Ecole navale de 1945 à 1947.

Capitaine de vaisseau le 1er octobre 1945. Commandant du croiseur école Jeanne d’Arc du 3 octobre 1947 au 2 octobre 1948. Il est nommé attaché naval à Washington en juillet 1949.

Contre-amiral le 29 janvier 1951. Secrétaire général adjoint de la Défense nationale en janvier 1953, il commande ensuite la Marine en Indochine-Sud de 1954 à 1955. Chef d’Etat-major particulier du secrétaire d’Etat à la marine de février à septembre 1956.

Vice-amiral le 1er novembre 1956. Commandant du groupe d’action anti-sous-marine (GASM)  du 29 novembre 1956 à juin 1958 avec marque sur le bâtiment base Gustave Zédé. Chef d’Etat-major de la Défense nationale le 1er  juin 1958.

Vice-amiral d’escadre le 1er novembre 1958. Commandant de l’escadre de février 1959 à juillet 1960. Chef d’état-major de la marine depuis 1960. Amiral de la Flotte le 1er juillet 1960. Vice-président du conseil supérieur de la marine en 1962. Cadre de réserve en janvier 1968. Membre de l’Académie de marine en avril 1968, grand chancelier de la Légion d’honneur de janvier 1969 à février 1975.

Décédé le 26 octobre 1976 à Paris.

Décorations : grand-croix de la Légion d’honneur (1964), compagnon de la Libération, croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E. Rosette de la Résistance, officier des palmes académiques, Distinguished Service Order, titulaire de nombreux ordres étrangers..

 

Bibliographie : auteur de  « croisières périlleuses ». Presse de la cité, 1969 (histoire romancée de deux sous-marins).          

 

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Au 1er janvier 1958 le GASM est composé de :

-          Un bâtiment hors-rang :

le Gustave Zédé, portant la marque de l’amiral GASM.

-          Douze escorteurs rapides de 1290 tonnes :

Le Bordelais, le Boulonnais, le Lorrain, le Normand, le Gascon, Le Savoyard, le Basque, le Breton, Le Bourguignon, le Picard, le Corse et le Champenois.

-          Onze  sous-marins de la 1ère Escadrille de Sous-marins :

Narval, Marsouin, l’Africaine, l’Astrée, l’Artémise, Mille, Laubie, Bouan, Sultane, Sirène et Saphir.

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage) de

1956 [cote 2E9.247 (f)], de 1957 [cote 2E9.262 (a)] et de 1958 [cote 2E9.275 (c)].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Etienne Taillemite : « Dictionnaire des marins français » ; 2ème édition, Taillandier, Paris, 2002.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

Deroo

Biographie de l’amiral DEROO :

 

DEROO (Louis Victor Aimé) né le 12 février 1903 au Havre (Seine Maritime) fils d’Ernest Paul Richard DEROO, épicier et de Marie Blanche LABBE. Etudes lycée Saint-Louis à Paris. Entré au service en 1921 (port de Brest). Matricule 000026212.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1923.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1925. Campagnes de Tunisie en 1928 et d’Indochine  en 1928-1930.

Lieutenant de vaisseau le 12 février 1930. Commandant des sous-marins Psyché de 1934 à 1936 et Narval de 1936 à 1938. Elève-officier de l’Ecole de guerre navale, session 1938-1939.

Capitaine de corvette le 20 novembre 1940. Commandant de la 17e division de sous-marins et de la Vestale de 1941 à 1942. Commandant du deuxième groupe de sous-marins à Toulon en 1942.

Capitaine de frégate le 25 juin 1944. Commandant du navire atelier Jules-Verne de 1947 à 1948.

Capitaine de vaisseau le 1er octobre 1950. Affecté au secrétariat permanent de la défense nationale de 1950 à 1953. Commandant de la 4e division d’escorteur d’escadre et du Surcouf de 1954 à 1955.

Contre-amiral le 1er août 1956. Chef de l’Etat-major particulier des ministres de la défense nationale successifs de 1956 à 1958. Commandant du groupe d’action anti-sous-marine (GASM) du 12 juin 1958 à septembre 1959. Il quitte le GASM le 22 septembre 1959 à destination du CAM Paris.

Vice-amiral le 1er octobre 1959, directeur du personnel militaire de la flotte. Vice-amiral d’escadre le 1er avril 1962. Cadre de réserve en mars 1963. Membre de l’ACORAM carte n° 23084. Président-directeur général des chantiers navals de La Ciotat depuis 1964. Membre du Conseil d’administration de la chambre syndicale des constructeurs de navires depuis 1964, membre du comité français du Bureau Véritas toujours depuis 1964. Il est nommé, par décret du 26 juin 1974, membre du conseil de l’ordre du Mérite maritime, en remplacement du vice amiral d’escadre Rosset, décédé.  

Décédé le 1er octobre 1974 à Saint-Germer-de-Fly (Oise).

Décorations : Grand Officier de la Légion d’honneur (1958), Croix de guerre des T.O.E., Commandeur avec plaque de l’Etoile noire, Médaille coloniale.

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage), de 1958 [cote 2E9.275 (c)] et de 1959 [cote 29.288 (c)].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années). Annuaire national de l’association centrale des officiers de réserve de l’armée de mer (ACORAM), de 1966.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

Meynier

Biographie de l’amiral MEYNIER :

 

MEYNIER (Robert Henri Auguste) né le 28 juillet 1906 à Noyon (Oise) fils d’Auguste Adolphe MEYNIER receveur des finances et de Juliette Henriette REVENU. Etudes aux lycées de Grenoble, de Compiègne et de Noyon.

Entré au service en 1926 (officier de réserve). Port d’immatriculation Toulon. Apte à la navigation sous-marine.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1929.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1931. Commandant en second du sous-marin de 1ère classe Espoir le 28 septembre 1936, en escadre de la Méditerranée, à Toulon.

Lieutenant de vaisseau le 12 juin 1937.

Capitaine de corvette le 31 décembre 1940. Commandant du sous-marin Orphée au début de la Guerre (vers 1940). Commandant du sous-marin Glorieux lors du sabordage de la flotte à Toulon, le 27 novembre 1942, s’échappe vers AFN pour continuer le combat. Il est envoyé en 1943 à Tchoung-King (capitale de la Chine nationaliste) par le général Giraud ; alors que le général de Gaulle était déjà représenté par le général Zinovi Pechkoff.

Capitaine de frégate le 15 janvier 1945.

CM. Haussaire (Indochine), nommé commandant Flo Drag Indo en 1947. En disponibilité à Toulon, il est nommé à l’état-major de l’amiral « écoles » en octobre 1949.

Capitaine de vaisseau le 1er octobre 1950. Il est nommé à l’état-major particulier du secrétaire d’Etat, chargé de la marine, en octobre 1950. Expert naval auprès de la commission de la défense nationale du conseil de la République et de l’Assemblée de l’Union Française, en septembre 1951.

Commandant de l’escorteur Châteaurenault (ex italien Attilio Regolo) et de la deuxième division d’escorteurs rapides, de juin 1953 à janvier 1955.

Auditeur au collège de défense NATO depuis janvier 1955, il est désigné en octobre 1955 auditeur à l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale et au cours de la 5ème section du centre des hautes études militaires (CHEM). Expert naval auprès de la Commission de la Défense Nationale du Conseil de la République depuis juillet 1956.

Contre amiral le 1er février 1957. Commandant de l’arrondissement de La Pallice-Rochefort (vers 1958). Commandant du groupe d’action anti-sous-marine (GASM), avec marque sur le bâtiment-base Gustave Zédé, du 22 septembre 1959 à sa dissolution le 10 octobre 1960. Il est nommé, par décret du 4 octobre 1960, président de la commission permanente des essais des bâtiments de la flotte (CPE).

Vice-amiral le 1er décembre 1960, il succède en 1961 au vice-amiral Amman, comme dernier commandant de la marine en Tunisie et cesse ses fonctions le 16 avril 1963.

Vice-amiral d’escadre le 1er mars 1963. Major général de la marine 1963 à 1966. Membre du conseil supérieur de la marine de 1965 à 1966.

Décédé le 30 juin 1989 à Paris (Vème arrondissement)

Décorations : grand officier de la Légion d’honneur (1961), grand-croix de l’ordre nationale du mérite, croix de guerre 1939-1945, médaille des T.O.E., officier du mérite maritime, médaille des évadés d’extrême Orient, commandeur des palmes académiques, officier de la legion of merit.

 

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage) de 1959 [cote 2E9.288 (c)] et de 1960 [cote 2E9.300 (c)].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

 

Le documentaliste André DELAMBILY

 

 

Dernière modification : 2012-12-07

BurinDesRosiers

Biographie de l’amiral BURIN des ROZIERS :

 

BURIN des ROZIERS (Michel Claude) : né le 11 mars 1910 à Paris, fils d’André BURIN des ROZIERS, directeur d’assurances et de Madeleine HEUTEAU. Etudes institution Sainte-Marie de Monceau et collège Stanislas de Paris. Entré au service en 1930 (port de Cherbourg).

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1932.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1934. Breveté fusilier en 1936. Embarque sur l’aviso colonial d’Entrecasteaux de 1937 à 1939, basé aux Antilles

Lieutenant de vaisseau le 18 mai 1940. Embarque sur le Tourville de la force X à Alexandrie qu’il quitte pour rejoindre Londres. Officier de liaison des forces françaises libres près l’amirauté britannique, en juillet 1940. Nommé en octobre 1941, au commandement de l’aviso des FNFL Commandant-Dominé.

Capitaine de corvette le 1er juillet 1942. Commandant du destroyer d’escorte (DE) Tunisien de 1941 à 1945, participe au sein de la deuxième division de destroyers d’escorte, au débarquement de Provence.

Capitaine de frégate le 1er juillet 1945, à la direction du personnel militaire de 1945 à 1947. Commandant du contre-torpilleur Hoche (ex destroyer allemand Z 25) de 1947 à 1948. Conseiller militaire auprès du chef de la mission française au Japon et officier de liaison au titre des Nations Unies pendant la guerre de Corée, de 1948 à 1951.

Capitaine de vaisseau le 1er juillet 1951. Chef du 2ème bureau (renseignements) à l’état-major général de 1952 à 1955 (EMG/2). Commandant du croiseur école Jeanne d’Arc du 20 août 1955 au 13 juillet 1957. Auditeur au centre des hautes études militaires (CHEM) et à l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), en 1957.

Contre-amiral le 1er novembre 1958. Chef de la mission française à Malte et chef de la division plans auprès de l’amiral commandant en chef des forces alliées en Méditerranée de 1958 à 1960. Commandant de la troisième flottille d’escorteurs rapides (3e FER) à Toulon, il pose sa marque sur le bâtiment-base Gustave Zédé le 10 octobre 1960. Il débarque le 13 mai 1961 à destination de Cherbourg. Préfet maritime de l’arrondissement de Cherbourg en 1961 à 1963.

Vice-amiral le 1er octobre 1962. Il préside la commission permanente d’essais des bâtiments de la marine de 1963 à 1964.

Vice-amiral d’escadre le 1er août 1964, commandant en chef de la zone maritime de la zone de l’océan Indien (ALINDIEN) depuis 1964. Membre titulaire du conseil supérieur de la marine en août 1966. Quitte le service actif en mars 1970.

Décédé le 2 novembre 1973 à Paris.

Décorations : grand officier de la Légion d’honneur (1966), croix de guerre 1939-1945, officier du mérite maritime.

o-o-O-o-o

 

Observations de l’amiral Burin des Roziers sur le Gustave Zédé (lettre de transmission du rapport de fin de commandement du CF Barbet datée à Mers El-Kébir le 11 janvier 1961) 

 

1.- Le Gustave Zédé est un bâtiment dont la coque et les machines sont en excellent état et qui peut rendre des services pendant encore bien des années.

2.- Malgré sa vitesse modeste, il constitue un très bon bâtiment de commandement en raison :

            - de ses logements spacieux pour un bâtiment de ce tonnage,

            - de l’excellente disposition de ses locaux de commandement et de ses moyens de          transmissions et de détections.

3.- s’il doit être remplacé à la 3ème Flottille d’Escorteurs Rapides, le Gustave Zédé serait un bâtiment idéal pour l’amiral LOG :

            - vitesse homogène à celle d’un train d’Escadre,

            - but répondeur et atelier torpilles,

            - atelier électronique,

            - possibilité de logement.

 

Réorganisation de l’escadre de la Méditerranée du 10 octobre 1960 :

Le groupe des escorteurs rapides est placé sous l’autorité d’un officier général, commandant la troisième flottille d’escorteurs rapides (amiral FER). Le groupe comprend les escorteurs jusqu’ici affectés au GASM, qui se trouve ainsi dissous. La première escadrille de sous-marins est placée sous le commandement d’un officier supérieur (COSOUMA).

 

1)      La troisième flottille d’escorteurs rapides est composé de :

-          Le navire amiral Gustave Zédé

-          Les ER le Normand, le Picard, le Gascon, le Lorrain, le Bourguignon, le Champenois, le Savoyard, le Breton, le Basque, l’Agenais, le Béarnais, l’Alsacien, le Provençal et le Vendéen.

2)      La première escadrille de sous-marins est composée :

-          Morse, Espadon, Ariane, Amazone, Argonaute, Aréthuse, Saphir, l’Africaine, l’Artémis, l’Andromède, Millé, Roland Morillot, Astrée et le Laubie.

 

 

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage) de 1961 [cote 2E9.313 (c)] et de 1962 [cote 2E9.326 (e)].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Etienne Taillemite : « Dictionnaire des marins français » ; 2ème édition, Taillandier, Paris, 2002.

Emile Chaline et Pierre Santarelli « Historique des forces navales françaises libres –tome 3- annuaire biographique des officiers des FNFL ». Service Historique de la marine, 1999.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

  

 

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-07

Rousselot

Biographie de l’amiral ROUSSELOT :

 

ROUSSELOT (Henri Louis Gustave) : né à Gap (Hautes Alpes) le 22 mars 1912, fils de Gustave ROUSSELOT, magistrat et de Suzanne GECK. Etudes au collège de Bourgoing, aux lycées de Chambéry et de Toulon. Ecole navale octobre 1931 à octobre 1933, matricule 0031003.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1933. Participe à la troisième campagne d’application de la Jeanne d’Arc.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1935, il est affecté sur le sous-marin mouilleur de mines Rubis le 1er novembre 1935. Passe en janvier 1939, officier en second du commandant du Rubis, le futur amiral et grand chancelier de la Légion d’honneur Georges Cabanier, le sous-marin basé à Dundee pour campagne de Norvège est saisi par la Royal Navy le 3 juillet 1940 et rendu quelques jours plus tard à son équipage, suite au ralliement de celui-ci aux FNFL. Lieutenant de vaisseau le 1er septembre 1940, il prend le commandement du Rubis en avril 1941.

Capitaine de corvette le 2 février 1943. A la fin de la guerre, il est nommé commandant de l’école des élèves aspirants de réserve de 1945 à 1947.

Capitaine de frégate le 1er octobre 1945, commandant de l’école anti-sous marine de 1947 à 1950. Commandant du contre-torpilleur Tigre (école d’application de tir à la mer et de lancement de torpilles) de 1947 à 1948.

Capitaine de vaisseau le 1er août 1951. Il est nommé par décret du 11 janvier 1951, commandant du centre des sous-marins de Lorient et la deuxième escadrille de sous-marins de 1951 à 1952. Commandant du dépôt et de la direction du port (DP) de Cherbourg en 1952. Commandant le bâtiment-base Béarn et adjoint du contre-amiral, commandant le groupe d’action anti sous-marine (GASM), de 1952 à 1953. Commandant le dépôt des équipages de la flotte de Brest de 1953 à 1954. Commandant de la deuxième flottille de dragueurs à Brest de 1954 à 1956. Major général du port de Lorient de1956 à 1959. Commandant l’arrondissement maritime de La Pallice-Rochefort de février 1959 à 1960.

Contre-amiral le 1er mars 1960. Major général du port de Sidi Abdallah (Tunisie) de 1960 à 1961. Commandant de la troisième flottille d’escorteurs rapides (3e FER) à Toulon avec marque sur le bâtiment-base Gustave Zédé du 11 mai 1961 à 1962. Le 7 mai 1962, il débarque du Gustave Zédé pour mettre sa marque sur l’escorteur d’escadre Cassard. Il préside depuis juillet 1962 le groupe opérationnel du Comité directeur du projet Cœlacanthe chargé d’étudier la construction et la mise en service des sous-marins à propulsion nucléaire. A l’état-major de la marine de Toulon en 1964.

Vice-amiral le 1er novembre 1965, puis vice-amiral d’escadre le 1er février 1967. Préfet de la première région maritime, à Cherbourg depuis février 1967, puis de la deuxième région, à Brest d’août 1969 à 1972. Membre du conseil supérieur de la marine de 1968 à 1972. Cadre de réserve en 1972. Décédé le 23 août 1994 à Plouzané, par Saint Renan (Finistère).

Décorations : Grand-officier de la Légion d’honneur (1967). Compagnon de la Libération. Grand-croix de l’ordre national de Mérite. Croix de guerre 1939-1945. Commandeur du mérite maritime. Distinguished service Order et Distinguished service Cross.

 

 

Sources manuscrites au SHD-M- Toulon :

¤ Registres des P.V. de solde du Gustave Zédé (qui se substituent aux rôles d’équipage) de 1961 [cote 2E9.313 (c)] et de 1962 [cote 2E9.326 (e)].

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultées au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Etienne Taillemite « Dictionnaire des marins français ». 2e éd., Taillandier, Paris, 2002.

Emile Chaline et Pierre Santarelli « Historique des forces navales françaises libres –tome 3- annuaire biographique des officiers des FNFL ». Service Historique de la marine, 1999.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Photos, coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

 

Le documentaliste André DELAMBILY

 

 

Dernière modification : 2012-12-07

Celerier

Biographie de l’amiral CÉLÉRIER

CÉLÉRIER (Pierre Louis Marie), né le 23 février 1906 à Alger (Algérie). Fils de Léon CÉLÉRIER, négociant et de Marie ALDIGUIER.

Etudes au lycée d’Alger et au lycée Saint Louis de Paris.

Entré au service en 1926. Port d’immatriculation Toulon. Breveté canonnier, directeur de tir.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1928.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1930.

Lieutenant de vaisseau le 3 novembre 1935. Affecté le 28 août 1937 sur le croiseur-école Jeanne d’Arc. Il sert en 1940, à Marseille, la batterie de 90,  puis embarque comme directeur de tir du croiseur Montcalm au combat de Dakar. Il prend le commandement de la batterie mobile de 155 à Nemours, en Algérie. En 1942, il est victime d’un grave accident.

Capitaine de corvette le 1er janvier 1944.

Capitaine de frégate le 1er octobre 1947. Commandant de l’aviso Chevreuil. Commandant de l’aviso Ancre et l’école de pilotage en 1949. Sous-chef d’état-major du vice-amiral d’escadre, commandant en chef des forces maritimes françaises en Méditerranée, en résidence à Alger, en 1952.

Capitaine de vaisseau le 1er juillet 1953. A l’état-major général de la marine. Effectue un stage au collège de défense de l’OTAN. Commandant du croiseur antiaérien de Grasse, de 1956 à 1958. Affecté à l’Etat-major général de la marine, de 1958 à 1960.

Contre-amiral le 1er octobre 1960. Commandant de l’école supérieure de guerre navale de 1960 à 1962. Commandant du centre d’entrainement de la flotte (CEP) du 16 juillet 1962, avec marque sur le bâtiment de ligne Jean-Bart, en remplacement du vice-amiral d’escadre Pierre Baudouin. Atteint par la limite d’âge, il laisse sa place le 1er mars 1964 au contre-amiral Charles Cagne.

Décédé le 3 mars 1978 à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Sainte-Anne de Toulon.

Décorations : officier (av 1958), commandeur (1962) de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1939-1945. Officier du mérite maritime.

 

 

 

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine, annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

  

Le documentaliste André DELAMBILY

 

 

Dernière modification : 2012-12-15

Cagne

Biographie de l’amiral CAGNE :

 

CAGNE (Charles Joseph Etienne) : né le 16 mars 1907, dans le Jura.

Entré au service en 1926. Port d’immatriculation Toulon. Officier breveté torpilleur.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1928.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1930.

Lieutenant de vaisseau le 8 janvier 1936. Affecté le 1er septembre 1937 sur le croiseur école Jeanne d’Arc.

Il est chef du service électricité du Strasbourg, lors du sabordage de la flotte le 27 novembre 1942.

Capitaine de corvette le 15 mars 1944. A l’état-major de marine Oran.

Capitaine de frégate le 1er octobre 1948. Commandant de marine Oran, en octobre 1948.

Commandant de la frégate Escarmouche depuis 1950.

Chef d’état-major du groupe des croiseurs, jusqu’en 1952.

Etat-major de la marine (EMG3) de 1952 à 1954.

Capitaine de vaisseau le 1er octobre 1954.

Chef de la mission de liaison pour l’armement des dragueurs aux USA de 1954 à 1955.

Membre depuis 1955 de la délégation française à l’ONU, à New-York.

Contre-amiral (2ème section) le 1er mars 1961.

Préfet maritime de l’arrondissement maritime de Lorient de 1962 à 1964.

Commandant du centre d’entrainement de la flotte (CEF) du 1er mars 1964 et hisse sa marque sur le bâtiment de ligne Jean Bart. Atteint par la limite d’âge, il est remplacé par le contre-amiral Jean Gouttier, nommé par décret du 17 mars 1965.

Décédé le à

Décorations : officier, commandeur (1962) de la Légion d’honneur, croix de guerre 1939-1945.

 

 

 

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

  

Le documentaliste André DELAMBILY

  

 

Dernière modification : 2012-12-15

Gouttier

Biographie de l’amiral GOUTTIER :

 

GOUTTIER (Jean Maximilien) : né le 12 février 1910 à Court Saint Etienne, dans le Brabant Wallon (Belgique), fils de Louis Jules GOUTTIER et d’Angèle Léonie RENUART.

Entré au service en 1929. Port d’immatriculation Cherbourg. Officier breveté interprète en 1948.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre 1931.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1933. Affecté comme commandant en second le 29 juin 1939 sur le sous-marin de 1ère classe Pascal, en escadre de l’Atlantique, à Brest.

Lieutenant de vaisseau le 16  novembre 1939. Commandant du sous-marin Aréthuse, participe aux opérations de libération de la Corse en 1943 (1).

Capitaine de corvette le 4 juillet 1945. Commandant du sous-marin Casabianca de 1945 à 1946. Commandant du sous-marin U 2518, futur Rolland Morillot, du 13 février 1946 au 1er septembre 1947.

Professeur de tactique sous-marine à l’école de guerre navale d’octobre 1947 à octobre 1950.

Capitaine de frégate le 27 décembre 1949. Commandant en second du porte-avions Arromanches de 1950 à 1952. Il est nommé commandant du destroyer-escorteur Le Malin, escorte de l’Arromanches, par décret du 29 mars 1952, décision annulée suite à la mise en réserve spéciale "A" du bâtiment. Commandant de l’aviso colonial La Grandière du 19 juillet 1952 au 20 juillet 1953. Il est affecté au troisième bureau (opérations, entrainement) à l’état-major de la marine (EMG3) de 1953 à 1955, puis à l’état-major du SHAPE de 1955 à 1957.

Capitaine de vaisseau le 1er janvier 1956. Chef du bureau organisation à l’état-major général (E.M.G./ORG) de 1957  à 1959. Commandant de l’escorteur d’escadre Tartu du 10 septembre  au 23 décembre 1959. Commandant l’escorteur d’escadre Cassard et une division d’ escorteurs du 23 décembre 1959 au 10 septembre 1960, blessé, le capitaine de corvette Quinchez assure l’intérim du 21/04/60 au 13/05/60. Directeur des études de l’école supérieure de guerre navale de 1960 à 1963. Major-général du port de Toulon du 1er octobre 1963 à 1965.

Contre amiral le 1er janvier 1964. Commandant du centre d’entrainement de la flotte (CEF), avec marque sur le bâtiment de ligne  Jean-Bart, en remplacement du contre-amiral Cagne, atteint par la limite d’âge, en mars 1965. Il laisse ce commandement au contre-amiral Sabatier de Lachadenède en septembre 1966, étant nommé commandant en chef dans le Pacifique, commandant supérieur des forces armées et commandant des forces maritimes du Pacifique.

Vice-amiral le 1er octobre 1967.

Décédé le 19 août 1993 à Rueil-Malmaison (Hauts de Seine).

Décorations : officier, commandeur (1963) de la Légion d’honneur, croix de Guerre 1939-1945, avec 4 citations, avant 1958. Croix de guerre des T.O.E. avec une citation.

1)- Citation : « sous le commandement du lieutenant de vaisseau GOUTTIER (JM) a brillamment réussi trois missions de guerre consécutives affirmant à nouveau la valeur de son commandant et les magnifiques qualités de courage, d’endurance et de valeur professionnelle de l’état-major et de l’équipage ». (Ordre 170 EMG/3 du 9 octobre 1943).

 

 

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Masson, CF Muracciole et LV de Villardi de Montlaur «  La participation de la marine française aux débarquements de Normandie, de Corse et de Provence ». Service Historique de la Marine. 1969.

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

 

Le documentaliste André DELAMBILY

 

Dernière modification : 2012-12-15

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Il n'y a pas eu d'Amiral à bord pendant un moment (voir tableau
Guillou

Biographie de l’amiral GUILLOU :

 

GUILLOU (Jean René Marie Joachim) né le 20 mars 1915 Nozay (Loire Inférieure, aujourd’hui Loire Atlantique, en Bretagne), fils de Jean François Marie Félix GUILLOU, directeur d’école libre et de Philomène COULEOU.

Entré au service 1934. Port d’immatriculation Brest. Diplômé de l’école de guerre navale. Officier apte à la navigation sous-marine et certifié écouteur.

Enseigne de vaisseau de deuxième classe le 1er octobre1936.

Enseigne de vaisseau de première classe le 1er octobre 1938. Embarque en (1938 ?) sur le sous-marin Archimède. Breveté interprète en langue anglaise en 1942.

Lieutenant de vaisseau le 12 août 1943.

Disponible à Casablanca, il devient commandant du sous-marin Rubis 1946 à 1948, puis commandant de la première escadrille de sous-marins (1e ESM) et du sous-marin Rubis.

Membre de l’état-major du groupe d’action anti-sous-marine (GASM), sur le bâtiment-base Gustave Zédé, du 16 mars 1951 au 1er mars 1954.

Capitaine de corvette le 2 août 1951.

En SAT 3ème Région du 1er mars 1954. Il est chargé de suivre les travaux de la construction de l’escorteur rapide Le Bordelais aux Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne et en assure le premier commandement du 10 juillet 1954 au 18 février 1956.

Capitaine de frégate le 1er mai 1957. Stagiaire à l’US naval war college de Newport (Rhode Island) en 1957.

Commandant de première escadrille de sous-marins (1re ESM) de 1959 à 1960.

Commandant de l’escorteur rapide Le Gascon et de la première division d’escorteur rapide (1 DER), du 7 septembre 1960 au 7 septembre 1961.

Capitaine de vaisseau le 1er février 1962. Vice-président de la commission permanente des essais. Commandant de la 1ère escadrille de sous-marins (1e ESM), placé en stage le 13 août 1963 et prendra son commandement à la diligence de l’amiral "escadre".

Commandant de l’école d’application militaire à l’énergie atomique de Cherbourg, du 29 septembre 1964 à septembre 1967. Commandant du centre d’instruction naval (CIN) de Saint-Mandrier, de septembre 1967 à octobre 1968.

Contre-amiral le 1er octobre 1968. Commandant du centre d’entrainement de la flotte (CEF) du 7 octobre 1968, avec marque sur bâtiment de ligne Jean-Bart, en remplacement du contre-amiral René Sabatier de Lachadenède. 

Vice-amiral le 1er octobre 1971.

Décédé le  à

Décorations : commandeur de la Légion d’honneur (1972). Croix de guerre 39-45 (avant 1958).

 

 

Sources imprimées au SHD-M- Toulon :

Collection du journal Cols Bleus, consultée au SHD-M- de Toulon, recherches suspendues à l’année 1968, suite à la fermeture en août 2012, pour six mois, de la salle de lecture, pour travaux. 

Documentation personnelle :

Annuaires de la marine et annuaires des officiers d’active et listes navales françaises (diverses années).

Archives « correspondance » (Mairies, descendants  etc…).

Coupures de presse et notes manuscrites personnelles.

 

 

Le documentaliste André DELAMBILY

 

 

Dernière modification : 2012-12-15

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